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Comment faire pour bien faire

 
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Rachel Barthélemy



Inscrit le: 08 Sep 2007
Messages: 3
Localisation: Edmonton, Alberta, Canada

MessagePosté le: Sam Jan 12, 2008 8:10 pm    Sujet du message: Comment faire pour bien faire Répondre en citant

Samedi 12 janvier 2008

Suite à l’étude de la leçon 2 de cette semaine et à la présentation du résumé du vendredi 11 janvier 2008, je me repose encore ces questions tirées de quelques histoires vraies, qui depuis quelques années me perturbent l’esprit et la compréhension du vrai dans toute sa logique.
 Qui peut-être disciples et quand,
 Comment peut-on l’être?
Ces questions ont été mes premières questions. J’ai eu des réponses plausibles, mais la présentation du résumé de ce vendredi par les animateurs qui a été très bien présenté, m’a montré que mes réponses étaient plus vraies que plausibles. La mention que je pourrai ajouter à cette présentation, est que pour moi, vu mes expériences passées et celles des autres, j’ai pu comprendre que dès notre naissance, on devient un disciple. De qui? Ou de quoi? Comment l’être? Le faire ou et quand? Sont les questions clés.

Je prends en exemple une histoire vraie sur des milliers, afin d’aller plus loin dans ma recherche vers une compréhension plus ou moins absolue des notions de : Disciples, des valeurs, la réputation et du « cracher dessus ». Il est aussi mention que tous les membres de ce site, sont invités à m’aider dans cette recherche de clarification et particulièrement les animateurs de ce vendredi, à travers leurs points de vue, réponses et opinions.

Première histoire

Ce fut l’histoire de deux personnes, qui à ce moment formaient un dit couple. Il est arrivé que le partenaire ne répondait pas ou plus aux besoins de sa partenaire, sans même penser si elle pouvait en avoir des besoins. Même ceux de base qui pouvaient être s’il en est pour elle, étaient pour lui ses dernières priorités. La réputation, l’apparence, l’attouchement à sa personne et celle de ses proches, de ces amis étaient très démontrés, mais pas celles envers elle. Il avait un visage et une façon de faire avec elle qui étaient différents de ceux présentés ailleurs avec les autres. Les promesses d’être toujours là pour elle en tout et en tout temps, les déclarations d’amour solennelle et éternel (jusqu’à la mort), les engagements envers sa partenaire n’étaient plus à ce moment, que des dires emportés dans le vide par le vent.

Il arriva que les choses se dégénèrent au sein du couple sans vraiment savoir pourquoi, mais il rendait toujours coupable sa partenaire de tout ce qui ne fonctionnait pas bien au lieu de faire un recul pour voir de son coté, discuter et planifier quelque chose, afin de trouver une porte de sortie, des solutions de secours. Les essaies de sa partenaire vers la discussion échouaient toujours et elle se retrouvait souvent en larmes et désarçonner après avoir été insulté et humilié. Constamment stressé et déprimé, le médecin recommanda au couple de voir un conseiller matrimonial pour aider dans la résolution du problème du ménage. Le partenaire refusa, et déclara que lui n’avait pas de problème, que le problème était sa partenaire et qu’il n’avait pas de temps et d’argent à mettre dans cela, voir raconter sa vie privé qui peut ternir sa réputation. Sa partenaire, compréhensive malgré sa situation, lui demanda de l’aider lui-même, en jouant le rôle du conseiller. Dans ce cas dit-elle, « personne ne serait au courant de notre situation » et avec une volonté et un désir d’arranger les choses, ils finiront par trouver au moins un terrain d’entente, des solutions. Le temps lui manquait, il avait toujours d’autres préoccupations à part son apparence et sa réputation, surtout qu’il pensait qu’il n’avait pas de problèmes (alors qui en avait des dizaines).
Le temps a passé sans que cet aspect de la situation ai pu vraiment été abordé, mais qu’elle ne faisait que dégénérer. La partenaire s’était inscrite à des cours de mises-à-niveaux de l’anglais pour retrouver son anglais perdue, dans le but de s’ouvrir les portes sur le marché du travail, vers un respect et une indépendance économique, un partage des dépenses de la maison. De plus, elle s’était aussi inscrite dans un cours de chant (chorale, une chose qu’elle aimait tant et prenait part dans plusieurs groupes avant de commencer à vivre avec son partenaire), une façon de chasser le stresse et la dépression, de se retrouver et de ne plus se sentir seule et de faire quelques chose de positive dans sa vie. Une chose que le médecin lui avait grandement recommandé, puisqu’elle avait tout laissé pour suivre son partenaire, et se retrouvait les mains vides, entièrement dépendante de lui et seule, même avec lui.
La chorale devait faire des tournés, dont le coût total ne dépassait pas $ 450.00 pour tout le semestre. Elle lui avait fait part de cela, surtout qu’il n’était pas nécessaire de tout verser au même moment, et que le versement par tranche était de mise jusqu’à la dernière tournée. Elle s’était arrangé pour payer la première partie et s’est rendue dans les premières tournées. « Elle avait reçue ce montant de son amie de classe qui même après le collège, continuait pour sa fête à lui envoyer une carte et ‘’un petit quelque chose’’ sachant qu’elle ne travaillait plus. L’une de ses sœurs, lui avait aussi fait ce genre de geste. Le tout lui a permis de payer le montant des premiers déplacements. » Il ne lui a jamais demandé comment elle a pu se payer la sortie, et ne lui a pas aidé non plus dans les autre requêtes pour finaliser la sortie. Malgré la situation, elle s’était débrouillée pour l’appeler, afin de lui parler, d’écouter sa voix pour se sentir bien…
La dernière tournée arrivait, il ne lui avait pas jusqu’à présent verser un « péni ». Evitant d’autres supplices, elle s’était retirée de la liste du voyage malgré son désir immense de partir avec les autres pour s’épanouir un peu, vu qu’elle ne pouvait pas faire face aux dépenses. La directrice l’avait fait appeler, afin de savoir pourquoi s’était-elle retirée de la liste du voyage.
 A cause de mon handicape temporaire, dit-elle à la directrice (elle s’était fait une entorse à la cheville gauche, n’avait pas pu avoir une paire de béquille pour support, mais une amie lui avait passé une canne sur quoi s’appuyer).
 Ce n’est pas grave dit la directrice, ton entorse ne peut déranger ton séjour et le bonheur que tu pourras avoir en y allant.
 Je n’irai pas madame dit elle encore, je ne peux pas y aller.
La directrice insista pour qu’elle s’y rende, mais elle chercha à tout moment une excuse pour ne pas donner la vraie raison qui est l’absence d’argent. Après maintes excuses, elle finit par dire la vraie raison, puisque la directrice ne voulait pas laisser tomber.
 Faute d’argent déclara t’elle à la directrice, je ne peux pas payer la tournée parce que je ne travaille pas.
 Baliverne, déclara la directrice. Comment cela vous ne travaillez pas, votre partenaire touche ici assez pour vous payer ce voyage entier, ce n’est qu’un argent de poche pour lui déclara t’elle. Comment pouvez-vous nous dire que vous ne venez pas par fautes d’argent.
 Oui je ne peux pas parce que je n’ai pas les moyens, déclara la partenaire encore une fois.
 La directrice s’est mise en colère, car elle avait fini par comprendre la situation d’embarras dans laquelle la partenaire se trouvait et a dit : savez-vous que votre partenaire à payer pour des étudiants dans votre cours et même pour d’autres cours ?

Elle a montré la liste de ces personnes à la fille qui regardait sans mots dire les larmes aux yeux. Elle avait reconnu des noms. Un nom qui était un de ces amis, devenu l’ami de son partenaire et qui venait souvent chez eux. Un autre nom parmi les autres dont il mentionnait des semaines précédentes, lui demandant qui est cette personne, car il avait reçu une lettre de support venant d’elle et qu’il ne voulait pas donner son argent à n’importe qui. Était-je moi ce n’importe qui se disait-elle en pleurant ? Cette petite scène s’était déroulée en présence d’autres titulaires et d’autres étudiants qui étaient là pour payer ou pour vaquer à leur besoin. Ils la regardaient avec tristesse et pitié et se regardaient, discutaient entre eux, donnant leurs opinions sur ce sujet. Voyant cette situation humiliante dans laquelle elle s’était retrouvée, elle voulait partir, mais la directrice insista afin d’avoir son oui pour le voyage, de changer d’avis sur le fait de ne pas partir avec le groupe.
 Je ne pourrai pas me rendre insista t’elle, les larmes aux yeux.
 La directrice comprenant son embarras déclara encore une fois: vous pouvez faire comme ces étudiants, envoyez des demandes de supports à ses partenaires, aux autres profs afin de collecter le montant qui vous manque.
 Merci de vous soucier de ma personne, mais je ne pourrai pas et je dois partir maintenant déclara t’elle en pleurant. Elle s’en alla la tête baissée, le cœur lourd et blessé, l’âme humilié.
L’histoire de cette petite scène s’était ébruitée et on commençait à voir l’autre visage et facette de cet homme, le partenaire qui montrait à tous qu’il était le bon samaritain des autres mais pas de sa partenaire. Comme toujours, il allait vers elle pour la blâmer, la culpabilisant de ces actes malveillants envers elle et le fait que les autres en parlent, disant que c’était elle qui racontait tout et qui crachait sur lui, détruisant sa réputation. Comme toujours, il oublie les douleurs et les peines qu’il lui a causé, le cœur qu’il a brisé et blessé, pour se satisfaire et parler de son apparence, sa réputation que soi-disant elle détruit, se faire cracher dessus…

Les questions que je me pose sur cette histoire sont :
1. Puis-je me dire disciple du Christ, quand je possède plusieurs visages ?
2. Si je dois être un exemple, un modèle pour les autres, ne devrais-je pas l’être d’abord pour moi-même, mon partenaire, ma famille avant de l’être ailleurs ?
3. Est-ce que je peux dire que je suis chrétien quand mes actions ne répondent pas aux normes de la chrétienneté ?
4. Est-ce que je peux conseiller les autres, quand chez moi je prends la fuite au moment ou le besoin de conseils se présente et que je les fais attendre ?
5. Quand je blâme les autres pour mes actes, mes manquements, mes erreurs, est-il un acte de lâcheté, de faiblesse ou d’ignorance ? Comment puis-je réparer cette faiblesse ?
6. Qu’est-ce qui devrait avoir de plus de valeur à mes yeux en tant que chrétien après Dieu ? Est-ce que c’est mon partenaire en qui j’ai fais des vœux solennels, des engagements et des promesses d’aimer et de support dans les bons comme dans les mauvais jours et jusqu’à ce que la mort nous sépare ? Ou est-ce que ce sont : la réputation, ce que les autres pensent, les papiers de diplômes, les titres ou toutes autres choses que les sentiments et les besoins ?
7. Comment faire pour prendre un recul et regarder les dégâts que j’ai commis, sans seulement penser à mes déceptions venant de mes propres actes et blâmer les autres pour ce que j’ai fais et n’a pas pu et su faire ?

Je pense m’arrêter ici pour aujourd’hui, les autres histoires viendront un autre jour. Si vous trouvez qu’il y a des choses à dire ou qui manquent, n’hésitez pas, faites les corrections. Des éclaircissements dans le genre de fonctionner spirituellement est mon point visé. Certains me disent souvent que je fais de long discours, vu que j’aime écrire et que je ne parle pas souvent. Quand l’occasion se présente, j’en profite pour dévoiler toutes mes pensées et aller à la recherche du plus.

Merci et bonne lecture avec vos commentaires.

Rachel
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Il m'a aimé le premier, m'a accepté et m'a sorti des ténèbres; je l'ai aimé en retour et lui a consacré ma vie entière. Vers l'avant j'avance et en haut, vers le ciel se tournent mes regards.
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Nicole32



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MessagePosté le: Ven Jan 18, 2008 8:40 pm    Sujet du message: Comment faire pour bien faire Répondre en citant

J'ai lu une partie de ton post, et je comprends que ton amie et son mari ont besoin de voir un professionnel - quelqu'un qui pourrait les aider avant qu'il ne soit trop tard.

Pour répondre en gros à tes questions, il ne faut pas oublier que le chrétien, le discple est un humain, et que l'etre humain est sujet à la faiblesse, et à l'erreur. Etre disciple ne veut pas dire etre parfais. Nous n'avons qu'a voir l'exemple des disciples de Jesus. Pierre a renié son maitre, il a coupé l'oreille du serviteur, plus tard, dans le livre des Galates, on voit Paul le réprimander.

Meme les disciples les plus proches de Jesus, ceux la meme qu'il a laissé pour continuer sa mission avaient commis des erreurs.
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